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On l’imagine un peu austère, cette fille de la Baltique, entre églises gothiques et cathédrales orthodoxes. Pourtant, la capitale lettonne vit et étonne. Autant par son architecture Art nouveau que pour l’énergie qui se dégage des bars et restaurants de la vieille ville, et le long du fleuve Daugava. Le temps d’un week-end, Riga se découvre à pied ou en tramway. Ceux qui ont davantage de temps peuvent pousser jusqu’à la mer, à Jurmala et sa jolie plage, ou opter pour l’option forêt de conifères.

Jour 1

10 heures : Une ville, douze vies

Commençons par une déambulation dans la vieille ville, au gré des ruelles pavées et sinueuses. On a toujours une curieuse impression dans ces villes de l’Est qui ont si souvent changé de tutelles, de régimes et de nationalités. Pas moins d’une douzaine pour Riga, tour à tour, suédoise,r14uagg4, allemande, russe… La vieille ville est à cette image : un cœur médiéval, un château, des murs d’enceintes en ruines, mais aussi des maisons à colombage colorées et des bâtiments Art nouveau. Un livre d’histoire à la chronologie désordonnée où l’ancien se marie parfois avec le contemporain.

Pour preuve, l’énorme blockhaus noir situé sur Ratslaukums, la place de l’hôtel de ville, ancien siège du Musée de l’occupation,r14uagg4, en attente de rénovation, qui fait face à l’actuelle mairie. Ratslaukums est incontournable d’autant que l’on y trouve la très belle Maison des têtes noires, à la façade renaissance rouge, blanc et or. Un des plus beaux bâtiments de la ville, construit au début du XIVe siècle, complètement détruit en 1941 et reconstruit soixante ans plus tard, à l’identique, pour célébrer les huit siècles de Riga. Cette maison est désormais le siège de l’office de tourisme.

11 heures : Flèche et épée

A une centaine de mètres de la place se trouve l’église luthérienne Saint-Pierre,marc jacobs lunette femme, gothique réaménagée en baroque, avec sa flèche qui dépasse les 120 mètres de haut et sert de repère dans la ville. En prime, un ascenseur – 9 euros l’accès – mais la vue sur le fleuve Daugava et la ville en général en valent la peine.

C’est également dans cette église que l’on trouve l’original de la statue de Roland (celui de la fameuse Chanson), dont la reproduction est au centre de Ratslaukums. Toutes les distances à partir de Riga sont calculées de la pointe de l’épée brandie par le neveu de Charlemagne.

11 h 30 : Museau porte-bonheur

Au sortir de Saint-Pierre,r14uagg4, on ne manquera pas de passer devant la statue représentant les Musiciens de Brême et de toucher le museau de l’âne – un porte-bonheur – avant de filer vers la cathédrale luthérienne, la plus grande des pays baltes. Erigée au début du XIIIe siècle,regarder des films gratuitement, elle abrite l’un des plus grands orgues au monde avec ses 6 768 tuyaux…

Toujours dans cette vieille ville chargée d’histoire, on entre dans l’Ancienne Bourse, magnifique bâtiment devenu musée d’art. A quelques rues de là, les Trois Frères, trois très beaux édifices joliment alignés, illustrant les différences architecturales du vieux Riga.

13 heures : Déjeuner en costume

Après cette plongée historique, autant jouer pour de bon la carte médiévale en allant déjeuner au Rozengrals, rue Rozena, non loin de la cathédrale. Dans cette taverne moyenâgeuse reconstituée, un escalier mène à plusieurs salles voûtées. Le personnel est en costume d’époque, la musique est traditionnelle à souhait et le tout éclairé à la bougie… Bref, un dépaysement spatial et temporel pour 25 euros environ.

15 heures : Alberta la belle

Après l’histoire, l’art. L’Art nouveau ou Jugendstil en allemand, s’est imposé à Riga au tout début du XXe à l’occasion d’une grande foire industrielle, à l’image de l’Exposition universelle qui s’était tenue à Paris en 1900. Riga a connu trois périodes très distinctes : l’Art nouveau décoratif et éclectique jusqu’en 1905, puis le romantisme national avant de tomber vers une espèce hybride, appelée l’Art nouveau perpendiculaire à partir de 1908… Autant de périodes qui ont laissé de magnifiques traces dans les rues limitrophes de la vieille ville.

S’il fallait choisir un endroit, ce serait la rue Alberta. Certains des immeubles de cette rue-musée sont l’œuvre de Mikhaïl Eisenstein – le père de Sergueï, le cinéaste russe – qui a laissé à la ville une quinzaine d’immeubles. Une mention très spéciale pour le numéro 12, qui est à la fois le Musée d’Art nouveau ainsi que l’endroit où habitait, avec sa famille, le peintre Janis Rozentals, l’un des plus grands peintres lettons, mort en 1916.

Aventurez-vous aussi dans les rues voisines, Gertrudes,lunette dior technologic, Elizabetes, avant de vous accorder une pause au Art Café Siena, salon de thé cosy envahi de livres. S’il n’est pas trop tôt, essayez le balzâm noir, alcool local, ou le kvass, à base de pain de seigle fermenté et légèrement pétillant.

Jour 2

9 h 30 : Sous le zeppelin, un marché

Sur les cartes postales de Riga vues du ciel, on distingue quatre immenses halles d’acier. Voici le marché, immense et animé. Sa particularité ? Ces halles sont en fait d’anciens hangars à dirigeables zeppelins dont la surface avoisine celle de huit terrains de football…

Chacune a une fonction particulière : viande,r14uagg4, poisson, légumes. Le spectacle est aussi dehors où de petits étals sont dressés, souvent exploités par des membres de la communauté russophone (40 % des 700 000 habitants de Riga).

Non loin du marché, se trouve le Musée du ghetto de Riga et de l’Holocauste letton, au cours desquels près de 70 000 juifs sur les 95 000 que comptaient la Lettonie en 1935 furent assassinés. Un lieu modeste mais très émouvant.

12 heures : Ile et maisons de bois

On saute dans un taxi direction Kipsala (environ 5 euros), pour se faire déposer juste après le pont, au tout début de Balasta Dambis. Cette petite île en voie de gentrification a un charme certain. Elle est surtout connue pour ses maisons de bois dont certaines sont encore dans leur jus et d’autres en cours de restauration. En outre, la perspective de Riga vue de ce côté de la Daugava a beaucoup de charme.

Pour déjeuner, on reste de ce côté de la rive, direction la Fabrikas, un restaurant installé dans une ancienne usine en briques de la fin du XIXe siècle. On y sert une cuisine fusion et moderne dans un endroit agréable (environ 30 euros tout compris).

14 h 30 : Chaîne humaine

Nous restons sur la même rive que Kipsala pour aller voir la très moderne bibliothèque de Riga, inaugurée il y a seulement trois ans, alors que la ville était nommée Capitale européenne de la culture. Ainsi, le 18 janvier 2014, plusieurs centaines d’habitants ont formé une chaîne humaine, par – 10 degrés, sur plus de 2 kilomètres pour transférer les ouvrages de l’ancienne bibliothèque vers la nouvelle.

Retour en centre-ville pour cette fin d’après-midi, pour une visite du Musée national des beaux-arts tout juste rénové. Beaucoup d’œuvres de peintres russes et lettons de l’entre-deux-guerres à découvrir, dont de très belles toiles de Janis Rozentals. Après le musée, traverser la grande esplanade pour aller voir la cathédrale de la Nativité du Christ,lunette soleil guess femme, deuxième plus grande cathédrale orthodoxe des pays baltes, achevée en 1883, alors que la Lettonie était encore russe.

19 heures : Choux partout

Rien à voir avec le cabaret parisien du même nom, le Lido, rue Elizabetes, fait partie d’une chaîne de cafétérias. Vintage, certes,lunette de soleil homme marc jacobs 2016, mais authentique, bon et abordable (moins de 10 euros par personne). Les Lettons y vont au moins une à deux fois par semaine. Les produits sont frais et locaux : la preuve, le chou et la pomme de terre sont rois. Un repas typique pour saluer Riga.

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